La (frian)dise* du mercredi
Alors que nous allions fêter l’anniversaire de son grand frère,
la Cocotte se demandait quand le sien allait arriver…

*(FRIAN)DISE : mot inventé par MissBronwnie du blog Mes Doudoux et Compagnie.
La (frian)dise* du mercredi
Alors que nous allions fêter l’anniversaire de son grand frère,
la Cocotte se demandait quand le sien allait arriver…

*(FRIAN)DISE : mot inventé par MissBronwnie du blog Mes Doudoux et Compagnie.
Là, au creux de mon ventre, quand nous nous sommes échangés le grand OUI
…
Je nous vois six ans en arrière, moi, accrochée à mon Ours,
tantôt le pas hâtif et suffoquant, tantôt le corps immobile et resserré .
Cela a fait bien rire monsieur mon obstétricien,
cette arrivée à l’heure d’embauche matinale :
« encore une primipare qui arrive trop tôt », se disait-il.
Ce n’est pas me connaître,
ce n’est pas te connaître mon Lapi’nous.
Trente minutes à peine de passé et tu étais dans nos bras.
Le soleil laissait passer ses francs rayons hivernaux au travers des lamelles de fer.
C’était le 2 février 2007,
Nous étions trois.
Lapi’nous, tu nous impressionnes tous les jours,
bel anniversaire.
Alors que nous écoutions et nous nous dandinions sur un merveilleux CD de comptines dépoussiérées
(merci Foxymama pour ce concours),
le Lapi’nous n’avait pas envie d’entrer dans la danse…
A six ans moins deux jours,
est-ce les prémices de l’adolescence ?
* Anté-pré-ado : surnom donné à l’ainé de la tribu Déjantée
Mme Déjantée -la plus jeune des mamans de cinq enfants que je « connaisse »- est l’instigatrice des Vendredis Intellos.
J’y apprends plein de choses sur la parentalité, allez-y,
et vous pouvez même y participer.
Au travers de nos écrans, elle nous a dévoilé, en toute humilité, son évolution graphique.
Son style, dans l’air du temps, sait être vintage, rock ou glamour.
Ses remises en question et ses avis sur la société, elle les partage avec son public, en toute franchise et avec une énergie positive.
Cette nana, c’est Faustine,
elle est illustratrice et web designer
et j’ai eu la chance de partager avec elle un kawa virtuel !

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Myzotte : Bonjour Faustine, peux-tu nous dévoiler en quelques mots qui est « Faustine BD », et pourquoi ce nom ?
Faustine : Bonjour Myzotte ![]()
Mon pseudo vient d’un prénom ancien, choisi avec soin, par amour de celui-ci et surtout pour un meilleur référencement -sic... (Ben oué, des « Julie » – (mon vrai prénom), j’en ai déjà une dizaine dans mon entourage alors LOOSE)
Comment en es-tu venue au métier de graphiste-illustratrice ?
Parce que soit je dessinais, soit je me passais par la fenêtre à l’époque où le besoin de dessiner m’est venu.
En gros, c’était de l’art-thérapie, pour égayer et dédramatiser ce que je vivais à l’époque, méthode très efficace sans le savoir vraiment à ce moment-là.
Raconte nous ton évolution de style.
Par quels chemins, inspirations, travaux es-tu passée pour en arriver là ?
Je suis très attirée par la sensualité, la joie, les expressions, et tout ce qui peut avoir une terminaison style-vintage-like.
J’ai d’abord dessiné comme j’ai pu y a 5 ans, en bonne débutante, et dès que j’ai pu, j’ai exploré pleins d’autres choses.
Y en a qui font des écoles pour se chercher, moi j’ai testé en live avec mes lecteurs ![]()
Ceci dit, au risque de décevoir, je n’ai pas encore atteint mes objectifs graphiques !
Toujours chercher, aller plus loin… Même si le temps me manque énormément, car je suis souvent entre 3/4 clients simultanés.
Quels conseils aurais-tu envie de donner à quelqu’un qui veut se faire une place dans le métier ?
Beaucoup d’honnêteté, d’introspection, de ténacité et un brin de folie.
Penses-tu qu’il est nécessaire aujourd’hui d’avoir une reconnaissance sur la toile pour pouvoir exister et trouver des clients ?
Sincèrement, oui je le pense. C’est même vital.
Accéder aux nouveaux médias, et y avoir une (petite) place, c’est déjà répondre à la demande quelque part : connaître ces moyens de coms et savoir jouer avec !Après, tout dépend des clients / de la demande.
Ce ne sera pas tout-à-fait pareil pour un illustrateur et un artiste peintre. Mais ça se rejoint grandement.
Si oui, quels médias te semblent les plus adaptés pour avoir une bonne visibilité ?
Je crois que tout est bon, du moment que c’est utilisé avec bienveillance.
Donc, je donne ma langue au chat pour une réponse plus pertinente.
As-tu d’autres projets en relation avec l’illustration/ le graphisme ?
Une BD, un livre pour enfant, des collaborations, une petite boutique de tes créations ?
Oui, beaucoup, mais je suis très souvent tenue au secret des projets sur lesquels je travaille, et ce, souvent, pendant des mois, jusqu’au côté officiel ![]()
C’est très très frustrant mais ça m’apprend la patience, dont je n’ai absolument pas hérité avant de devenir illustratrice.
De quoi rêves-tu pour demain ?
Dessiner jusqu’au bout de ma petite et jolie vie. Mais sur un autre mode…. (Mystère !)
Une belle maison en bois pour toute la famille, champêtre-chic-cocon près d’une mer tempétueuse, entre confort total et nature sauvage avec une belle verrière immense et mon atelier dedans.Des immenses rangements pour tout mon matos rangé avec soin, des jeux de lumière naturels, ma famille au chaud qui s’épanouit, un potager, lire, un feu de cheminée, et un Van Volkswagen qui n’attend que nous pour s’évader vers des contrées à conquérir…
Punaise, ouaip, les goûts et idéaux changent avec le temps, mais c’est que du bonheur.
Les images utilisées pour illustrer cet article appartiennent à Faustine.
55 kilomètres !
Et oui, tout ça.
Rien qu’ça.
J’en ai discuté avec une amie ;
elle m’a dit que son grand ‘Toine fait lui aussi 55 kilomètres.
Ouf. Mon fils est dans les normes.
PS : La (frian)dise* de la semaine n’est plus le dimanche mais le mercredi,
alors je me suis empressée de faire une petit quelques chose…
* mot inventé par MissBronwnie du blog Mes Doudoux et Compagnie.
Il y a peu de jours, la blogueuse Camille G. m’a bien fait ricaner avec son top « t’es in quand… ».
J’ajouterai à cette liste qu’il faut être aussi fan de vintage pour être in.
Il est vrai que moi aussi j’ai toujours voué une fascination pour le rétro.
Maman pourrait en témoigner.
Il est vrai que dénicher du vintage, c’est recycler, donc c’est un geste éco-responsable.
Les chambres de déco à style vintage, ça pullule sur les blogzines .
Limite l’overdose.
Des parents prennent un plaisir fou à retrouver des babioles de leur enfance.
Finalement, est-ce au goût de l’enfant, ou uniquement du parent débordant ?
…
J’ai pris un kawa virtuel avec Elodie.
Elle et son mari ont pris le parti de faire de la décoration personnalisée pour les chambres d’enfant.
Du sur-mesure, de l’extra-ordinaire, de la fabrication artisanale française dans une démarche respectueuse de l’environnement.
Pour comprendre leur éthique, lisez l’interview :
1} Pourrais-tu te présenter ?
Je m’appelle Elodie POLIFRONI, j’ai 30 ans.
Maman de deux fistons de 6 et 4 ans, et créatrice de la marque Rien que pour mouA.
Je suis réunionnaise mais vis et travaille en métropole depuis… longtemps !
Aujourd’hui mon entreprise est basée en région parisienne, elle existe depuis 2009.
2} Qu’est-ce qui t’a donné envie de passer à la création/ l’artisanat ?
J’ai toujours travaillé dans l’univers créatif. Je dessinais déjà bien avant d’apprendre à faire du vélo ; et après le baccalauréat scientifique, je me suis redirigée naturellement vers l’art. J’ai un diplôme de graphisme et ai été graphiste pendant 3 ans en tant que salariée.
Et puis l’envie de revenir aux crayons, aux pinceaux était plus forte que la création en P.A.O.
En 2007 je démissionne de mon poste et au bout de quelques mois je commence à penser à mon virage professionnel.
En ayant l’expérience de mon mari artisan-menuisier, l’univers du « fait main » et du « fabriqué en France », devenait une évidence pour moi.
3} Où puises-tu ton inspiration ?
Je dépense une énergie considérable à me démarquer de ce qu’il se fait déjà en matière d’univers pour enfant, tout en restant dans les modes, les goûts, les tendances du moment… et à venir. Je suis très à l’écoute de la mode vestimentaire surtout pour les couleurs et les motifs. J’aime aussi puiser des idées dans des styles totalement différents : cela va d’artistes comme Takashi Murakami à la génération d’illustrateurs assistés par ordinateur comme Adolie Day, en passant par les contes traditionnels de tous pays, et même le Street Art.
Et puis, cela va paraître simpliste, mais juste regarder la nature reste la source d’inspiration inépuisable : la forme d’un arbre en automne, l’agencement de couleurs au soleil couchant, les lignes d’horizon, la silhouette d’une fougère…
Le mélange de tout cela à ma sauce, donne ce que beaucoup appellent ma « pâte » qu’on retrouve dans chacune de mes créations.
4} Peux-tu nous parler de ton engagement écologique ?
Pour mes créations, j’essaie de choisir autant que faire se peut des matériaux écologiques et/ou respectueux de l’environnement. Les bois utilisés sont massifs issus de forêts gérées durablement, ou en MDF écologique autant que possible. Nos peintures et vernis naturels ont la norme jouet EN 71-3, et afin de réduire notre impact carbone, nous essayons de trouver des fournisseurs de la région, au pire du territoire métropolitain. Nous réutilisons au maximum nos chutes de bois et gérons au mieux nos déchets professionnels. Fabriquer Français c’est bien; fabriquer Français et écologique, c’est mieux.
5} Quels sont les principaux produits/services de ton catalogue ?
Les produits les plus nombreux du catalogue restent ceux de la petite décoration : cadres, plaques de porte, toises…
Ils sont déclinables pour chacune des collections de la marque, et personnalisables pour chaque commande (prénom, couleurs…).
Ce sont ceux qui se vendent le mieux sur internet car les tarifs sont intéressants et l’on peut facilement les expédier.
6} Comment se déroule une « grosse » commande ?
Tout commence par un coup de téléphone ; généralement le client n’a pas trouvé son bonheur dans le commerce, il veut du « sur-mesure » original et écolo. On parle de ses besoins, de l’enfant en question et de sa personnalité. Puis je me mets aussitôt sur un croquis de la future réalisation, dans le même temps que son devis personnalisé. Une fois qu’il a donné son accord, avec (ou non) les modifications par rapport au dessin, je me mets à la réalisation d’abord en atelier, puis au domicile du client pour une fresque ou la livraison d’agencements et de mobilier. Dans ce genre de « grosse commande », je suis souvent aidée de mon menuisier-poseur ou de mon peintre en bâtiment.
7} Quelle phase de ton travail préfères-tu ?
Le dessin préliminaire ! C’est là où je choisis délibérément les formes, les couleurs, le style qui répondra le mieux à la demande particulière du client et « collera » parfaitement à l’enfant ou à l’univers désiré. J’aime aussi me projeter dès ce moment dans la future réalisation, dans quel état d’esprit l’enfant évoluera dans cet espace différent.
8} Peux-tu nous expliquer la démarche pour passer une commande ?
Pour une commande « catalogue », le site possède un système de boutique en ligne avec paiement sécurisé. En un clic vous ajoutez l’article dans votre panier. Pour une commande « sur-mesure », vous pouvez expliquer votre projet par mail rienquepourmoua@gmail.com ou par téléphone, les coordonnées sont sur le site.
9} Quel cadeau conseilles-tu dans ta boutique pour un bonhomme de 3 ans, avec un budget de 60 euros ?
A 3 ans, on commence à dessiner à profusion. On découvre les formes, les premiers bonhommes, c’est aussi souvent l’entrée à l’école. Afin de mettre en valeur chacun de ses petits souvenirs : un pèle-mêle aimanté ! Il sera fier d’y exposer ses oeuvres, de les agencer lui-même grâce aux curseurs-magnets et pourra changer ses dessins au gré de ses humeurs.
10} Enfin, que peux t-on te souhaiter pour demain ?
D’arriver à développer la branche « collectivités » avec le mobilier, agencement et décoration pour crèches et structure d’accueil pour petite enfance.Rien que pour mouA se dotera sous peu de lits avec la norme EN 716 et j’espère bien étendre la gamme de lit, décrocher la norme pour d’autres produits afin que nos petits bouts grandissent dans des structures originales et écolo « rien que pour eux »!
C’est aussi les soldes chez rienquepourmoua.com
Allez-y !
Mon Lapinous me demande, une fête d’anniversaire sur le thème des Pokémons.
(il faut dire, c’est le jeu star du moment dans la cour de récréation)
Après une déco de super-héros,
je m’en vais dénicher des idées sur ces drôles de petits monstres…
À suivre d’ici trois semaines.
De circonstance en ce jour d’Épiphanie, l’album jeunesse Roule galette
de la collection Père Castor, aux éditions Flammarion.
Connue des professeurs des écoles,
mon lapinous a étudié cet ouvrage en moyenne section.
J’adore la petite chansonnette de cette petite crâneuse de galette :
Je suis la galette, la galette,
Je suis faite avec le blé ramassé dans le grenier.
On m’a mise à refroidir,
Mais j’ai mieux aimé courir !
Attrape-moi si tu peux !
La version vidéo :
Et si vous voulez réaliser la couronne des rois avec les enfants, pourquoi ne pas reprendre le gabarit de ce tuto ?
(à accrocher avec un élastique, c’est bien aussi !)