Un faire-part de naissance en jaune et noir

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Voilà plus d’un mois que le fairepart à été envoyé,
et deux que notre Souricette est née.

Cette fois ci je ne l’ai pas réalisé 100% à la main.
J’avais moins de temps devant moi.
Mais l’envie de faire de l’original était bien là.

Cela fait plusieurs mois que je travaille en étroite collaboration avec mon Ours.
Il va de soi que la création devait le séduire et qu’on a donc trouvé les idées à deux.

Un peu trop la tête dans les création d’identités, charte graphique and co,
nous avons imaginé un petit smiley en zoomant sur une partie graphique du i avec tréma du prénom de notre fille.

Et puis j’ai créé une illustration représentant notre Terrier au complet : le papa Ours, la maman Kangourou, l’ainé Lapi’nous, la cadette en Cocotte, le cadet en Moineau (Pipou), et enfin la benjamine en Souricette.

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Le fairepart a été imprimé sur un papier mat 300g chez un imprimeur numérique.
Le magnet a été commandé sur le site Camaloon.fr

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Ma vie en post-partum #1

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Post-partum.
Rien que le terme est follement sexy.
On n’en connait pas grand chose de ce « post-partum » lorsqu’on a jamais enfanter.

On sait un peu par les copines, la voisine…
Moi c’était par ma frangine.

J’avais bien vu ce ventre qui reste un peu gros quand on rend visite au bébé.
Je crois que cet état de grasse m’avait tellement émue que j’avais apporté à ma sœur ce que j’avais de joli, élastiqué et ample dans mon dressing. Je me souviens de ce pantalon fluide mango et de cette tunique feu Xanaka.

Et puis vint mon tour.

Je n’avais pas capté que je serais pire qu’une indisposée pendant six semaines…
je n’avais pas grillé que j’allais être si fatiguée pendant des années…
je n’avais pas compris que je devrais remusclé mon périnée…
je n’avais pas calculé que prendre une douche serait la panacée…
je n’avais pas idée que je pouvais déprimer…

Voilà mon quatrième post-partum.
J’adore avoir un nourrisson à découvrir, à materner…
Je n’adore pas le reste.

Le pire à encaisser, c’est ce corps.
J’aurais du m’en douter, vu mon passé.

Ce corps. Ce ventre.
Ce ventre vide.
Ce vendre vide mais toujours présent - trop.
Et puis ces cuisses un peu enrobées…

Sachez que c’est pour la bonne cause.
Ce sont des réserves pour qui veut allaiter.

Ça tombe bien j’allaite.

En attendant il va falloir supporter ce corps, tenter de le dissimuler, sans trop dépenser.

Les yeux féminins, intraitables, sont rivés sur vos formes. (A t’elle perdu tous ses kilos de grossesse ?)
Rassurez-vous, votre homme n’en sera pas gêné.
Son regard, c’est ailleurs qu’il le pose…
Il voudrait retrouver sa femme – et qu’ça saute !

Les jérémiades, personne n’a envie de les entendre.
Il faut aller de l’avant.
Vous avez un merveilleux bébé.
Et c’est vrai.

Pourquoi vouloir toujours tout trop vite, tout de suite ?
« Neuf pour le faire, neuf mois le défaire » - c’est ce qu’on dit.

Chut.

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[déco à copier] Les coussins citrons

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Je suis pressée tel un citron.
Mais me revoilà !

Entre notre nouvelle vie à six et les obligations professionnelles à assurer, je suis bien occupée.
— D’où mon absence justifiable par ici, mais pas par là.
Comme vous vous êtes prélassé-e-s au soleil, je suis sûre que vous n’aviez rien remarqué, n’est-ce pas ?

Pour mon retour, j’avais envie de vous présenter le coin nurserie de notre Souricette.
Mais bon, voilà, j’ai pas réussi à tout mettre en ordre pour le moment, alors en voici une petite partie :le coin lit.

Ce corner dodo, notre Souricette n’y dort pas encore puisqu’elle cocdodotte dans un berceau collé à notre lit.

Pour décorer ce petit endroit, j’ai mis à contribution Mamie Cotte afin de réaliser des coussins et une guirlande inspirés par les tissus vendus sur mapetitemercerie.com

Je ne pourrais pas vous faire un « pas à pas », car je ne suis pas la couturière, mais je peux partager avec vous les gabarits des coussins que j’ai illustratoré. Il faudra les imprimer sur un A3 pour obtenir la même taille que les miens.
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DIY du miroir soleil par ici.

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De gros bisous à Mamie Cotte qui me lit et qui réalise tous mes petits caprices de directrice de création !

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Vite ! Je vais (encore) accoucher…

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Une semaine après mon article sur la peur d’accoucher, j’ai accouché.

Est-ce que mes propres conseils m’ont servi ?
Est-ce que j’ai eu une préparation efficace ?
Ai-je eu l’accouchement physiologique que je désirai ?

Les réponses sont oui. OUI. OUI !

Voici le récit de mon accouchement :

La semaine débute, nous sommes lundi 7 juillet, je suis à 25 jours de la date présumée d’accouchement. Je me sens différente.
Je sais que l’heure de la rencontre approche. 
J’ai de plus en plus de contractions, bien que bénignes.

Le mardi 8 juillet, j’ai ma dernière prise de sang à faire.
La journée passe, toujours avec des contractions superficielles et peu nombreuses.
Néanmoins, je sens que mon corps travaille, mes hanches et mes reins me tiraillent.
Ces signes annonciateurs me donnent envie de faire des exercices sur le ballon et d’autres étirements appris lors de mes précédentes grossesses ainsi que lors d’un cours de yoga.

Le mercredi 9 juillet, j’ai du travail sur ordinateur à terminer mais la position assise m’est vraiment inconfortable.
J’ai envie d’être debout, de marcher…
Mon ours m’observe du coin de l’œil et me fait remarquer que l’arrivée du bébé n’est qu’une question d’heures.

Pendant la nuit, je me réveille à 1h du matin avec des contractions. De douces contractions qui me tiennent en éveil.
Je me sens joyeuse et je n’ai plus très envie de dormir.
Finalement, le sommeil revient vers 4h du matin.
Je me réveille et les contractions sont toujours là, mais irrégulières.

Nous sommes le jeudi 10 juillet et ce jour là, c’est le départ du Tour de France dans notre ville.
Afin de se sentir zen si le départ en maternité doit se faire, on décide d’appeler MamieCotte pour qu’elle vienne chercher les trois loupiots. Ils sont euphoriques !

Je prends le temps d’une douche chaude, de me coiffer, me maquiller un peu, puis de finir la valise.
Je porte ma robe longue grise dans laquelle je me sens jolie et à l’aise.

Les enfants partiront vers 10H et nous restons à deux dans notre Terrier, tel un jeune couple attendant leur premier enfant.

J’alterne entre les postures sur le ballon et un peu de sophro sur le canapé quand je me sens fatiguée.

Midi arrive rapidement et les contractions deviennent douloureuses.
Jusque là, j’arrivais à être mobile lorsque la gêne montait, mais à présent, leur intensité me fige, et je dois prendre des positions qui étirent mon dos. L’Ours me masse le bas du dos – c’est apaisant.
On décide de calculer le temps entre chaque : elles sont espacées de 3 à 4 minutes.

Je m’aperçois en allant aux toilettes que je perds le bouchon muqueux.
13H arrive vite et je me dis qu’il faudrait se mettre en route…

Je commence à avoir de plus en plus mal, et je ne sais pas combien de temps nous mettrons à arriver à la maternité, de nombreuses routes étant interdites à la circulation.
Je vois mon Ours embarquer deux grosses couvertures… on ne sait jamais, et si j’accouchais en voiture ?

Le trajet est difficile : les routes sont saturées de véhicules, de bosses, d’arrêts…
Je m’étire comme je peux en poussant sur le toit de la voiture avec les paumes de mes mains et sur le plancher avec mes pieds tongués.
J’ai de moins en moins de répit entre chaque vagues de douleurs.
Après une vingtaine de minutes, nous arrivons à la maternité et nous décidons de passer du côté « urgence » - c’est plus rapide.


Vers 13h45, après avoir franchi les trois portes de sécurité, nous voilà face à deux femmes, une sage-femme et une puéricultrice qui rient jaune en nous voyant arriver. Elles rient ensuite de bon cœur quand l’Ours annonce que nous venons pour un accouchement. Sérieusement ?


Je demande à aller en « salle nature », mais ce ne sera pas possible !
Et oui, si le personnel est si nerveux, c’est que nous sommes neuf ce jour là à remplir les pièces de la zone accouchement. Soit un record. Est-ce dû à la pleine lune arrivant le week-end, aux dernières activités terrestres (tremblement de terre) ? Mystère…


On me place rapidement en salle de pré-travail. Cette salle austère sans cabinet de toilette, avec un lit d’examen étroit et peu confortable, qui sert à faire des contrôles monitoring.
Entre mes immobilisations pour cause de contractions, j’arrive à dire qu’il faudrait ne pas me quitter trop vite, car j’ai pour habitude d’avoir des accouchements rapides.
Je pense que j’ai bien fait car elles auraient pu vite repartir dans une autre salle…
La sage-femme m’examine et confirme que je suis presque prête à accoucher.

L’Ours prévient que nous souhaitons un accouchement physiologique avec le moins d’intervention possible.
Elle nous informe que mon obstétricien n’est pas de garde, et je lui dit que je m’en fiche, que elle seule me suffit. Ça la flatte et elle est toute joyeuse.
Elle me dit que je peux accoucher comme je veux, qu’elle s’adaptera.

Je passe rapidement la blouse bleue, et une aide-soignante me place un cathéter – ce sera la seule intervention que j’aurai.
Je suis debout sur le côté du lit quand spalsh la poche des eaux se rompt. Impressionnant !
L’intensité de la douleur monte en flèche, je sens que ça pousse et je ne sais plus comment me mettre.
La sage femme place rapidement un morceau du matelas du lit d’examen à mes pieds.
Je suis toujours debout.
Je me penche en avant en m’accoudant sur le lit et je demande en piaillant qui va (r)attraper le bébé ?!
La sage-femme me rassure en me disant que c’est elle.
Je demande à mon Ours de se placer devant moi pour lui empoigner les mains… et je pousse… parce-que j’en ressens vraiment le besoin.
Le bébé sort très vite et je sens bien son petit corps qui passe puis glisse… la tête, les épaules, rapidement le corps…et puis le cordon !
L’Ours annonce que nous ne connaissons pas le sexe du bébé.
Il coupe le cordon. J’entends mais je ne vois pas. Ils sont derrière moi. Ou peut-être à côté… moi je me remets un court instant de mes émotions.
La sage-femme pose le bébé sur le lit avec une petite serviette sur son intimité et nous laisse découvrir…
On soulève le petit papier et…
c’est une fille !

 

Nous sommes comblés.
Nous sommes au complet.

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J’ ai peur d’ accoucher… Comment me préparer à un accouchement physiologique ?

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L’accouchement est imminent.
Cela a beau être ma quatrième grossesse…
J’ai peur.
Peur de l’accouchement.

Mais pourquoi ?

Sans doute parce-que chaque grossesse est différente, chaque accouchement sera différent… et l’enfant qui va avec.
L’inconnu impressionne. L’inconnu fait peur.
Mais le connu aussi.

Je sais que je vais avoir mal.

La peur de souffrir.

Alors il faut se préparer à ça.
Cette fois-ci j’ai choisi de me préparer grâce au yoga et à la sophrologie.
Dans cette préparation, on nous a enseigné des postures, mais aussi des façons de réagir à la douleur.

La douleur qui fait peur est en priorité celle des contractions.

—> 3 réactions à adopter nous ont été proposées :

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• combattre la douleur
Il faudrait la repousser, lutter contre…
Cette façon de gerer la douleur de la contraction ne me convient pas du tout.

• ignorer la douleur
Distraire son esprit, penser à autre chose pour oublier… à son objet fétiche visualisé pendant les séances de sophro par exemple.
Réellement ? Pour avoir vécu cette douleur, on peut l’ignorer et vaquer à ses occupations en début de travail, mais les contractions de la fin, impossible de faire semblant qu’elles ne sont que rumeurs…

• accompagner la douleur
Voilà qui me parle…
Accepter la douleur, la laisser nous envahir comme une nécessité, je crois que c’est l’attitude qui convient le mieux à mes accouchements rapides.
Il faut accueillir la contraction et visualiser l’avancement du travail, le col qui se modifie, s’agrandit pour laisser place au bébé qui s’engage.

Voilà comment j’espère pouvoir vivre ce 4e accouchement : en acceptant, sans lutter… pour accueillir.

Pour m’aider à être dans cette atmosphère, l’Ours est briefé.
Il doit maintenir ma bulle de sécurité. C’est lui qui est missionné pour faire le lien avec l’équipe.

J’espère pouvoir bénéficier de la salle nature afin d’accoucher peut-être accroupie, allongée sur le lit rond, ou autrement.
Je ne peux savoir à l’avance quelle position sera la plus adaptée pour mon confort et la descente du bébé.

De quoi pourrait-on souffrir également le jour de l’accouchement ?

D’une épisiotomie ou d’une déchirure.

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Pour préparer les tissus du périnée, il y a les massages. On peut les faire sous la douche avec une huile végétale.
Je peux conseiller celle d’amande douce (facile à trouver) ou de bourrache qui sont très assouplissantes. Mais il y a aussi l’huile de noyau d’abricot, l’huile de coco ou de rose musquée qui sont très bien.
La zone a masser est la peau fine entre le vagin et l’anus.

Vous pouvez aussi faire des exercices de yoga qui assouplissent la zone.
Et pensez à vous baisser toujours en pliant les genoux et maintenant le dos droit, et non en pliant le dos pour ramasser un objet, faire un bisou à vos loupiots… ça fait travailler !

L’intant I, beaucoup de femmes ont également peur de faire caca !

Ce que je peux vous dire pour vous rassurer, c’est que, bien souvent, pendant la phase de travail, on a envie naturellement d’y aller, de ce fait on se vide avant la poussée.
A chacun de mes accouchements, environ dix minutes avant la phase de poussée, mais aussi à la maison pendant les contractions « gérables », je me souviens avoir eu besoin d’aller aux toilettes. La sensation est forte, la tête du bébé appuyant sur le rectum (voir photo ci-dessus : quand il passe le bébé écrase toute la zone du rectum).
Si jamais cela arrive, vous ne le saurez même pas ! Car les sages-femmes sont habituées et sont discrètes.
Quoi qu’il en soit, les sages femmes préfèrent que vous n’ayez pas pris n’importe quel diurétique ou suppo qui peuvent déclencher une diarrhée, et ça, ça serait encore moins cool…
Et si jamais vous êtes constipée pendant votre grossesse, c’est plus probable que cela vous arrive – Pour pallier à la constipation, je prends 3 granules 3 fois par jour de Collinsonnia canadensis 9CH, et depuis je ne suis plus embêtée !

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Quelles autres peurs vous habitent ?

Il y a peut-être la peur de ne pas y arriver,
de ne pas savoir pousser… ?

La poussée que je préfère est… de ne pas avoir à pousser ou presque pas…
Quand le travail a été mobile, qu’on a pu se balancer, faire descendre le bébé… le réflexe d’expulsion est là et on n’a pas besoin de pousser.
J’ai lu des tas de récits qui le prouvent et il me semble qu’à son dernier accouchement, ma sœur n’a pas eu à pousser.

Pour ma part, j’ai poussé à chaque accouchement par ignorance.
Et par précipitation de l’équipe.

Pour mon 1er, le bébé avait la tête qui bloquait à chaque descente sur mon sacrum. (on dit en O. S.)
On me demandait de pousser, mais il butait.  J’aurais pu tenter le changement de position mais l’équipe ne m’a pas proposé, le bébé étant déjà bien engagé et moi sur un lit de travail dans une salle pas très adaptée…
Pour ma 2nde, j’ai poussé une fois, parce-que j’avais mal, besoin de me soulager, que j’étais encouragée par les deux sages femmes… elles m’ont demandé de pousser une seconde fois pour faire sortir les épaules mais en fait je n’ai rien fait… (chut)
Et pour mon 3e, catastrophe, même avec un accouchement rapide et nocturne l’obstétricien a eu le temps d’arriver… (oui je ne vois pas ça comme un atout…). Alors que j’avais envie de rester debout, étant à « 10″, il a estimé à ma place que je devais m’allonger, il a joué 5 minutes avec la table pour la mettre à une hauteur confortable pour lui, puis m’a demandé de pousser expressément.
Je n’avais pas envie de pousser…
Je pense qu’en plus, les « sans-péridurales » représentant à peine 10% de cette clinique, l’obstétricien « oublie » quand les femmes n’en n’ont pas, qu’elles ressentent et sentent tout (ses gestes devenaient intrusifs, douloureux).
Mon bébé n’était pas assez descendue. J’ai donc dû pousser 4 fois en force…
Ce qui m’a paru très très désagréable et épuisant.
J’ai du faire la poussée où l’on bloque après l’inspiration. Celle où l’équipe vous dit (alors que vous n’êtes pas en situation d’urgence fœtale) « fâchez-vous« , « poussez vers bas comme pour aller aux toilettes » et au papa « relevez la tête de votre femme« …

J’aurai dû gagner en physiologie au bout d’un 3e et j’ai perdu, à cause de l’équipe, et parce-que je n’avais pas pu faire de préparation à l’accouchement.
Que tout est allé vite et que nous n’avions pas assez communiqué en fin de grossesse avec mon Ours.

Cette fois-ci, j’ai rencontré une sage femme géniale, au sein de la maternité où j’accouche. Dans ce même lieu depuis 2012, il y a une salle nature.
Alors même si toute l’équipe n’est pas habituée et que cette salle représente à peine 8% de leurs accouchements, elle a le mérite d’être là et d’avoir sensibilisé une partie des sages-femmes.
Depuis mon 3e accouchement j’ai appris à pousser sur l’expiration, en douceur.
C’est très efficace et j’espère pouvoir maintenir le cap et m’écouter ce jour là.

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Sachez toutefois qu’il y a une phase dans l’accouchement, peu avant la dilatation complète, où on perd ses moyens, on pense qu’on ne va pas y arriver, qu’on a besoin d’une péri… alors que non, on y est !

En bref, pour mettre toutes les chances de son côté pour un accouchement physio – et pour appréhender vos peurs :

- faire une préparation à l’accouchement, avec une sage-femme qui connait la maternité où vous allez accoucher (haptonomie, yoga, sophro, piscine… ces types de préparation sont top en vue d’une accouchement physio)
- visiter la maternité avant : c’est toujours mieux d’arriver dans un lieu connu, où l’on arrive vite à s’adapter, se mettre en confiance.
- impliquer le papa : le papa est le garant du projet du naissance. Il doit connaitre vos désirs sur le bout des doigts car le jour J vous n’aurez envie de parler qu’en grognant ! (exemple pour ma part : je ne veux pas qu’on me perce la poche des eaux tant que le travail avance bien, je ne veux pas qu’on m’appuie sur le ventre, je veux pouvoir accoucher dans la position qui me convient le mieux, je ne veux pas être sondée —c’est un acte inutile sans péridurale—, sauf urgence, je ne souhaite pas d’intervention d’un obstétricien en salle nature…)
- préparer sa valise, les affaires du bébé afin d’être zen un mois avant.
- prendre de l’homéopathie : Vous pouvez commencer 4 semaines avant avec par exemple une dose (12CH) le lundi d’arnica (douleur), le mercredi du caulophyllum (contractions efficaces et col mou) et le vendredi de l’actaea racemosa (accouchement plus rapide).
- boire de la tisane de feuilles de framboisier – j’ai pu en prendre avant mon 2nd accouchement et je n’ai eu que 15 min (intenses) de contractions (très) douloureuses.
- préparer son corps et son perinée grâce à des exercices et des massages -> il faudra investir dans un gros ballon et un coussin d’allaitement.
- s’entrainer à bien respirer : pour récupérer entre les contractions, mais aussi pour savoir pousser sur une expiration.
- connaitre les phases par lesquelles vous allez passer : le pré-travail (peut durer plusieurs jours), le travail avec ses différents paliers (contractions gérables, douloureuses, très… envie d’aller aux toilettes, perte des réalités, envie de vomir…), l’expulsion, la délivrance.
- parler de vos angoisses avec une sage-femme ou d’autres femmes.

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• Voici la liste de livres qui m’ont été utile :

- Accoucher en sécurité, Plaidoyer pour choisir une naissance plus naturelle — de Sophie Gamelin-Lavois
Un livre idéal pour s’initier à l’accouchement sans médicalisation à outrance, comprendre notre part animale et l’accepter, trouver des pistes pour vivre un accouchement sans péridurale.

- L’attente sacré, Yoga, maternité, naissance — de Martine Texier
Si vous avez envie de faire des exercices de yoga chez vous, préparer votre périnée, comprendre votre corps et ce qu’il va vivre.

- Accouchement, la méthode de Gasquet — par Dr Bernadette de Gasquet
Pour trouver des postures qui soulagent lors du pré-travail, du travail et réfléchir aux positions du jour J, même sans salle nature.

- J’accouche dans 1 mois, le guide pratique de la préparation à la naissance — par Evelyne Cosquer-Fery
Pour se préparer à toutes éventualités de l’accouchement (avec ou sans péridurale, une césarienne…), appréhender le retour avec bébé et aussi l’allaitement, c’est un petit condensé facile à lire.

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Et vous quelles sont vos peurs pour l’accouchement ?
Est-ce que vous avez toujours peur même si ce n’est plus la 1re fois ?

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