Archive for Tranches de vie

Vite ! Je vais (encore) accoucher…

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Une semaine après mon article sur la peur d’accoucher, j’ai accouché.

Est-ce que mes propres conseils m’ont servi ?
Est-ce que j’ai eu une préparation efficace ?
Ai-je eu l’accouchement physiologique que je désirai ?

Les réponses sont oui. OUI. OUI !

Voici le récit de mon accouchement :

La semaine débute, nous sommes lundi 7 juillet, je suis à 25 jours de la date présumée d’accouchement. Je me sens différente.
Je sais que l’heure de la rencontre approche. 
J’ai de plus en plus de contractions, bien que bénignes.

Le mardi 8 juillet, j’ai ma dernière prise de sang à faire.
La journée passe, toujours avec des contractions superficielles et peu nombreuses.
Néanmoins, je sens que mon corps travaille, mes hanches et mes reins me tiraillent.
Ces signes annonciateurs me donnent envie de faire des exercices sur le ballon et d’autres étirements appris lors de mes précédentes grossesses ainsi que lors d’un cours de yoga.

Le mercredi 9 juillet, j’ai du travail sur ordinateur à terminer mais la position assise m’est vraiment inconfortable.
J’ai envie d’être debout, de marcher…
Mon ours m’observe du coin de l’œil et me fait remarquer que l’arrivée du bébé n’est qu’une question d’heures.

Pendant la nuit, je me réveille à 1h du matin avec des contractions. De douces contractions qui me tiennent en éveil.
Je me sens joyeuse et je n’ai plus très envie de dormir.
Finalement, le sommeil revient vers 4h du matin.
Je me réveille et les contractions sont toujours là, mais irrégulières.

Nous sommes le jeudi 10 juillet et ce jour là, c’est le départ du Tour de France dans notre ville.
Afin de se sentir zen si le départ en maternité doit se faire, on décide d’appeler MamieCotte pour qu’elle vienne chercher les trois loupiots. Ils sont euphoriques !

Je prends le temps d’une douche chaude, de me coiffer, me maquiller un peu, puis de finir la valise.
Je porte ma robe longue grise dans laquelle je me sens jolie et à l’aise.

Les enfants partiront vers 10H et nous restons à deux dans notre Terrier, tel un jeune couple attendant leur premier enfant.

J’alterne entre les postures sur le ballon et un peu de sophro sur le canapé quand je me sens fatiguée.

Midi arrive rapidement et les contractions deviennent douloureuses.
Jusque là, j’arrivais à être mobile lorsque la gêne montait, mais à présent, leur intensité me fige, et je dois prendre des positions qui étirent mon dos. L’Ours me masse le bas du dos – c’est apaisant.
On décide de calculer le temps entre chaque : elles sont espacées de 3 à 4 minutes.

Je m’aperçois en allant aux toilettes que je perds le bouchon muqueux.
13H arrive vite et je me dis qu’il faudrait se mettre en route…

Je commence à avoir de plus en plus mal, et je ne sais pas combien de temps nous mettrons à arriver à la maternité, de nombreuses routes étant interdites à la circulation.
Je vois mon Ours embarquer deux grosses couvertures… on ne sait jamais, et si j’accouchais en voiture ?

Le trajet est difficile : les routes sont saturées de véhicules, de bosses, d’arrêts…
Je m’étire comme je peux en poussant sur le toit de la voiture avec les paumes de mes mains et sur le plancher avec mes pieds tongués.
J’ai de moins en moins de répit entre chaque vagues de douleurs.
Après une vingtaine de minutes, nous arrivons à la maternité et nous décidons de passer du côté « urgence » - c’est plus rapide.


Vers 13h45, après avoir franchi les trois portes de sécurité, nous voilà face à deux femmes, une sage-femme et une puéricultrice qui rient jaune en nous voyant arriver. Elles rient ensuite de bon cœur quand l’Ours annonce que nous venons pour un accouchement. Sérieusement ?


Je demande à aller en « salle nature », mais ce ne sera pas possible !
Et oui, si le personnel est si nerveux, c’est que nous sommes neuf ce jour là à remplir les pièces de la zone accouchement. Soit un record. Est-ce dû à la pleine lune arrivant le week-end, aux dernières activités terrestres (tremblement de terre) ? Mystère…


On me place rapidement en salle de pré-travail. Cette salle austère sans cabinet de toilette, avec un lit d’examen étroit et peu confortable, qui sert à faire des contrôles monitoring.
Entre mes immobilisations pour cause de contractions, j’arrive à dire qu’il faudrait ne pas me quitter trop vite, car j’ai pour habitude d’avoir des accouchements rapides.
Je pense que j’ai bien fait car elles auraient pu vite repartir dans une autre salle…
La sage-femme m’examine et confirme que je suis presque prête à accoucher.

L’Ours prévient que nous souhaitons un accouchement physiologique avec le moins d’intervention possible.
Elle nous informe que mon obstétricien n’est pas de garde, et je lui dit que je m’en fiche, que elle seule me suffit. Ça la flatte et elle est toute joyeuse.
Elle me dit que je peux accoucher comme je veux, qu’elle s’adaptera.

Je passe rapidement la blouse bleue, et une aide-soignante me place un cathéter – ce sera la seule intervention que j’aurai.
Je suis debout sur le côté du lit quand spalsh la poche des eaux se rompt. Impressionnant !
L’intensité de la douleur monte en flèche, je sens que ça pousse et je ne sais plus comment me mettre.
La sage femme place rapidement un morceau du matelas du lit d’examen à mes pieds.
Je suis toujours debout.
Je me penche en avant en m’accoudant sur le lit et je demande en piaillant qui va (r)attraper le bébé ?!
La sage-femme me rassure en me disant que c’est elle.
Je demande à mon Ours de se placer devant moi pour lui empoigner les mains… et je pousse… parce-que j’en ressens vraiment le besoin.
Le bébé sort très vite et je sens bien son petit corps qui passe puis glisse… la tête, les épaules, rapidement le corps…et puis le cordon !
L’Ours annonce que nous ne connaissons pas le sexe du bébé.
Il coupe le cordon. J’entends mais je ne vois pas. Ils sont derrière moi. Ou peut-être à côté… moi je me remets un court instant de mes émotions.
La sage-femme pose le bébé sur le lit avec une petite serviette sur son intimité et nous laisse découvrir…
On soulève le petit papier et…
c’est une fille !

 

Nous sommes comblés.
Nous sommes au complet.

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Mon petit bric-à-brac d’ avril…

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Un petit quoi de neuf, un billet fait de brics et de bracs…
En attendant de pouvoir faire un billet plus intellectualisé

Voilà 15 jours de vacances pour les enfants qui viennent de s’écouler…
Pendant cette période, il faut réussir à maintenir le cap entre eux, le boulot et les fêtes.

Que s’est t-il passé pendant ces journées plus désordonnées ?

• Nous avons fêté Pâques. Deux fois.
Des instants chocolatés pour les enfants, des discussions (non)engagées chez les grands.
Et même déjà les premiers brins de muguet cueillis directement en forêt.

• j’ai assisté à mon premier cours de préparation à l’accouchement :
j’ai choisi la sophrologie.
Pour ma 1re grossesse, on avait fait de l’haptonomie.
Pour le 2e et 3e, je n’en ai pas fait, faute de pouvoir glisser des cours dans mon agenda de salariée.
Comme mes accouchements ont été (très) rapides, je n’ai jamais eu de péridurale - ce qui m’arrange bien il faut le dire - La sophrologie va me permettre, je l’espère, de mieux gérer le moment où les contractions deviennent très douloureuses et la délivrance.
Mon Ours sera chargé de transmettre mes besoins à l’équipe, pour me permettre de rester un maximum dans ma bulle.
J’espère pouvoir accoucher dans la salle nature de la maternité.

je travaille sur divers projets intéressants : applications ipad, illustrations, affiches…
Le travail pour moi ce n’est pas que alimentaire. J’ai besoin de créer, réfléchir, partager, avancer pour me sentir vivre et être épanouie.
Bien que notre famille soit nombreuse, et que j’adore prendre soin de notre tribu, je ne suis pas faite pour être une maman au foyer - ça me rendrait hystérique.

notre Pipou a fêté ses 3 ans.
Nous avons fait la fête comme il se doit, avec un grand nombre d’invités dans notre Terrier.
Au menu, repas gourmand et teinté Chti, avec une grande assiette composée d’un mini Welsh, d’un mini hamburger, de frites et d’une salade.
En dessert, la gourmandise était composée d’un Chti’ramisu (Tiramisu au spéculos), d’un crème à la guimauve, d’un brownie et d’un cookie.

Je suis entrée dans le 7e mois de grossesse.
Déjà le dernier trimestre.
Une dernière grossesse que je savoure, malgré quelques petits maux qui me rappelle que je suis bien dans la trentaine…
Le Petit Four bouge bien. Nous ne sommes toujours pas fixé sur les prénoms… Mais nous avons une liste à tamiser.

• Je me suis laissée envoutée par instagram. Après m’être inscrite pour suivre ma sœur en vacance, j’ai commencé à suivre mes blogueuses préférées, puis je me suis permise à enfin poster. C’est tellement simple et rapide, que s’en est vite addictif !
Et, j’aime à y poster mes modestes tenues de grossesses.

• Papy et mon Ours ont entrepris de faire l’enclos des futures poules. Un projet qui nous tient à cœur depuis un an.
Après le composteur, avoir un potager et des gallinacés, au delà de notre devoir d’être des citoyens éco-responsables, font parti de notre mode de vie simple et d’un besoin d’autonomie.

• Nous commençons à aménager tranquillement le coin nursery du P’tit Four.
Il sera dans un premier temps notre grande chambre – c’est beaucoup plus simple pour l’allaitement. Je vais bientôt trier ses petites affaires, au fur et à mesure du temps que j’arrive à libérer – N’ayant pas de véritable congé maternité en tant que TNS, je m’organise déjà.

• La fête des mères approche, j’aimerai bien vous proposer un nouveau DIY, en attendant vous pouvez retrouver celui de l’an passé sur deco.fr

• j’ai plein de livres à lire, mais le soir, je suis une larve. Une larve uniquement capable de regarder des séries.

Et aussi un tas de petits riens que j’adore : sentir le lilas du jardin, voir la famille, ne pas avoir les enfants à déposer à l’école, prendre des photos de tout et de rien, dessiner, voir les copines et tout particulièrement ma BFF…

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La propreté chez un plus de 2 ans et demi.

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Chaque enfant est différent.
On a pas fini de l’entendre… parce-que c’est vrai.

Il y a des étapes d’apprentissage où le parent est là, en « simple » accompagnateur.
Il y a des tranches d’âge pour ces apprentissages avant de passer en zone rouge d’inquiétude parentale.
C’est ainsi que vers 18 mois, on commence à vous demander :
« Alors ! il est propre cet enfant ? »
- Oui il vient de prendre son bain :)

En vérité, ce que Madame Lafouine veut savoir, c’est si ENFIN votre enfant fait ses besoins sur le pot et ne porte plus de lange - de couche quoi.

Avec notre troisième, on y allait cool avec mon Ours.
Pas de rentrée scolaire précoce. Zen.
Il y avait déjà tout ce qu’il fallait à la maison : le pot vert du grand frère, le pot de couleur violette de la cadette, un marche-pied, un réducteur de cuvette, et le phénomène de l’imitation sur lequel nous comptions bien nous reposer.
Voir les grands faire, il parait que ça motive les plus jeunes.

Les deux ans étaient là, et l’envie d’oter les couches… pas là.lesancienslivres
Alors nous avons ressortis les vieux livres et commencé à parler du sujet avec le non-interéssé.
Dans la bibliothèque, des basiques : Tchoupi, Petit Ours…
Des livres qui se contentent d’expliquer aux enfants comment ça marche le pot.
Et hop ! le protagoniste est propre en quelques pages -heures- sans chamailleries.

Suite à cette démarche, il y a eu quelques « victoires » sur le pot – mais irrégulières et sans notable motivation.

Le temps a passé.
On a laissé couler…
Deux ans et demi – toujours pas d’envie.
Et mine de rien, on a beau être des parents cools, ont fini par se questionner.

Parallèlement à cela, notre Pipou ne manifestait pas l’envie de grandir.
Il se disait « moi bébé, pas garçon ».
Et selon mes observations, cette attitude n’est pas dû à l’arrivée d’un nouvel enfant, puisqu’il prononçait déjà ces mots avant l’annonce de ma grossesse.
Je pense qu’il ne faut pas toujours chercher de cause ou de coupable – l‘enfant avançant à son rythme et ayant besoin d’un déclic.

Etant donné qu’à la crèche il allait de plus en plus régulièrement sur les petits toilettes, mais que à la maison il nous signalait sa peur de tomber dans le trou du W.C… On a cherché comment l’aider au mieux.
Les pots c’étaient niet.
Le marche pied et le réhausseur ne le sécurisait pas assez (Il n’avait pas la capacité d’y monter sans aide).

Par chance, on n’arrête pas les progrès en puériculture, et il n’a pas fallu errer longtemps sur la toile pour dénicher le produit qu’il lui fallait : un réhausseur pliable avec marches intégrées.
Rien que pour lui !
Comme il n’en avait pas en stock au Aubert du coin, on a décidé de le commander, et avec ça, je n’ai pas pu m’empêcher de prendre des livres sur le sujet.

Mes (seulement) deux conseils :

1) Parler du sujet par le biais de livres adaptés à son âge et à sa situation

lesnouveauxlivres

Nous avons choisi,

- Qu’y a-t-il dans ta couche,
de Guido Van Genechten aux éditions Albin Michel Jeunesse.

On suit dans livre le parcours d’une souris qui va voir chacun à leur tour ses amis les animaux, et les questionne sur ce qu’il peut bien y avoir au fond de leur couche… Osé mais divertissant !
Pipou et sa grande sœur de 4 ans ont tout de suite adoré ce livre. L’idée de découvrir les noms des excréments des animaux, de soulever les rabats… Parties de rigolade assurées ! La fin de l’histoire est surprenante pour l’enfant.
L’envie d’imiter chez le mien a été immédiate.

- Non ! Je ne veux pas le pot
aux éditions Fleurus

Ce livre correspond tout à fait à mon garçon car le petit Théo a(vait) exactement les mêmes comportements que lui fasse à la couche et au pot : Théo est en sécurité avec sa couche et manque de confiance en lui.
L’histoire est plus longue que les autres livres du genre : plus de texte et des images plus petites, explicites donc moins ludiques.
A la première lecture, j’ai senti que Pipou n’accrochait pas. Pourtant c’était vraiment « lui » !
Alors je l’ai lu de nouveau, quelques heures plus tard, en changeant le prénom de Théo par le sien, et les prénoms des enfants du livre par ceux de son entourage.
Bingo ! ça l’a interpelé !

L’enfant peut avoir des peurs ou des blocages et en discuter grâce au support de la lecture est souvent salvateur.

2) Lui offrir son propre trône

Avec le matériel nécessaire à la maison, j’ai cru qu’on pourrait passer cette étape, bien que je l’avais lu quelque part…chacunsonpot
Nous aurions pu aller choisir le fameux pot ensemble dans un magasin, mais j’aurais eu les boules s’il nous choisissait le modèle à volant musical de l’ourson wally… 
Par apport à son âge, sa morphologie (attention certains pot sont mal fichu pour les petits garçons, et leur robinet se place souvent mal !) et son attitude (il allait avec entrain sur les minis W.C de la crèche), je savais qu’il fallait mieux passer directement au réhausseurrehausseur.
Nous lui avons offert comme un cadeau, avec l’enthousiasme et la singularité qui vont avec.
Et en moins de 2 minutes il se l’est approprié et a voulu le tester.
A ce jour, il sait le mettre en place seul, et il y grimpe avec assurance.

L’enfant a besoin d’être encouragé et valorisé, surtout au sein d’une grande fratrie.
Il me semble que cet nouvel objet dans la famille, qui a mobilisé l’attention des grands, et qui du coup se sont mis à l’encourager également, à fortement contribué à cette finalité, l’apprentissage de la propreté.

Voilà, notre Pipou va maintenant avoir 3 ans dans 3 semaines et celà fait 4 semaines qu’il ne met plus de couche jour et nuit.
La première semaine, il y a eu quelques gouttes de pipi échappées, des slips changés, mais aussi des couches de dodo toutes sèches…
Quand on sent que l’enfant est sur la bonne voie, il ne faut pas faire marche arrière, il ne faut pas le gronder s’il souille ses culottes, car les petits ratés, c’est tout à fait normal. Cela arrive surtout quand l’enfant joue, qu’il est très concentré ou bien fort fatigué.
Et surtout, que l’entourage (crèche, grands-parents, nounou…) suivent les nouvelles habitudes.

Les premiers temps, c’est souvent nous parents qui sommes stressés et n’arrêtons pas de leur rabâcher « tu veux aller pipi/caca ? »
Tout cela rentrera dans l’ordre en quelques semaines.

C’est un réel soulagement pour lui : depuis il est un « garçon » et nous prouve son envie de grandir de jour en jour.
C’est un soulagement également pour notre porte-feuille (et notre moral), d’autant plus que son grand frère a résolu son énurésie quasi au même moment.
(Si le sujet vous intéresse, il est plus délicat, mais je peux vous en parler…)

L’avis de Ludivine, auxiliaire puéricultrice en crèche.

« Comprendre que c’est l’enfant qui décide et non le parents est primordial, sauf si on veut rentrer dans le conflit et le risque de « séquelle ».
En revanche, attention au « on ne revient pas en arrière ».
Nous avons eu plusieurs exemples en crèche, comme celui d’un enfant qui après une semaine en vacance chez papy-mamie était « propre ».
Mais de retour au vrai rythme, tout s’est compliqué et là est arrivé une grosse perte de confiance en lui…
Ce n’est pas forcement redevenir un bébé si on remet une couche, c’est juste que ce n’était pas le moment pour lui finalement.
D’où l’intérêt de rester à sa place d’accompagnateur, d’observer, parler, aider sans forcer. »

 

bienvenuesurletrone

 

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Ploc, pour les épicuvins !

Si vous avez déjà cliqué sur mon à propos,
vous savez que je suis une créative à son compte.

En 2012, accompagnée de mon Ours de mari, nous avons fondé notre SARL.
C’est un studio de création où nous répondons à des projets de communication papier & écran, de la prise de brief à la livraison.
Parmi nos projets en cours, il y en a un qui nous appartient à 100%, et que nous portons depuis plusieurs années.
En 2004, mon Ours a répondu à un besoin d’un proche en créant une application de gestion de cave à vins.
De là est né Open Cellar.
L’enthousiasme des utilisateurs (+ de 700 000 dans le monde) et l’avancée des nouvelles technologies, nous a donné l’envie d’améliorer cette version et de répondre aux nouveaux besoins.
Voilà PLOC.
Nous travaillons donc – en plus d’autres projets – avec passion sur cette APP, pour le moment en phase de test.
Notre objectif est de sortir PLOC avant septembre 2014.

En attendant, voici une présentation de l’application, pour vous permettre de mieux cerner le projet (cliquez sur l’image pour plus d’aisance de lecture) :

presentation_de-PLOC

Suivez nos avancées sur notre page facebook.
Si vous êtes un professionnel du vin, notre projet va s’en aucun doute répondre à vos besoins. Je vous invite à me contacter pour plus d’info.

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Un mercredi après-midi aux alentours de 16 h

Entrer au Terrier un mercredi après-midi de février, juste avant le goûter,
c’est trouver :

- Un Lapi’nous qui termine sa partie de jeu vidéo
- Une Cocotte épuisée qui s’est endormie dans le canapé
- Du linge à plier
- Un mari qui code au studio
- Des affaires d’hiver agglutinées dans l’entrée
- Un chien qui fait rien
- Un Pipou qui n’a pas voulu siester qui passe le temps en trempant
- Des chambres plus ou moins rangées

Parfois, le programme change un peu.
Mais peu.
Le mercredi après-midi est une plage.
Une plage « tranquille » au bout milieu d’une semaine agitée.

 

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