Archive for Pensées Oxygénées

Les Français, ces arriérés…

À l’heure où tout va de plus en plus vite, où l’on passe d’une tendance à l’autre en moins d’un trimestre, on s’aperçoit que pour certains thèmes, les Français restent quand même bien désuets.
Et le thème qui me fait rugir en ce moment, c’est le travail.

Je n’ai jamais caché mon point de vue, d’ailleurs dévoilé ici lors des changements de rythme scolaire.
Pour résumé, je pense que ce n’est pas à l’enfant de subir le rythme dément de l’adulte, mais au parent d’harmoniser son tempo à celui de l’enfant.

Je vous invite à lire cet article, qui souligne que les Français sont les rois du zèle au travail.

Lorsque je travaillais en agence de publicité, je finissais au plus tôt à 19h.
Chaque lundi, il y a avait une réunion qui commençait à 18H30 pour se terminer vers 20h.
Et si je demandais à partir avant pour un RDV personnel, je devais passer par la case du PDG. À 18h, mes boutes-en-train de collègues me souhaitaient « une bonne après-midi ».

Vous avez tous connu ce collègue qui discute en journée, passe des coups de fil, court de droite à gauche (brasse du vent quoi) et qui finalement se met réellement à travailler de 16h à 19h.

Avec mon mari, nous gérons notre temps autour de notre activité d’entrepreneur et notre famille nombreuse.

mamanpasaufoyer

Nous sommes là pour emmener et aller chercher nos loupiots à l’école — Dingue.
Mon mari n’a jamais de réflexion quant à sa disponibilité apparente.
En ce qui me concerne, pour la grande majorité des gens que je croise, je suis une mère au foyer.
J’ai pourtant expliqué à mainte reprise que je suis gérante, mais non, les gens ne veulent pas y croire.
Avec quatre enfants, dont un bébé, être là, zen le matin à 8H40 devant l’école, et le soir à 17h15, décidément, je ne peux pas être en activité dans leur tête de Français… (Et je n’ai rien contre les mamans en congés parental. Je l’ai moi-même été quelques mois en 2007 puis 2011).

Pourtant si le télétravail se développaient plus, si travailler à son compte - et de chez soi -  était banalisé, si demander un congé parental complet ou partiel était un choix valorisé, nous aurions dépassé ces préjugés.
Entendre des réflexions sexistes (sexiste car on juge le plus souvent la situation de la femme) et avoir cette conception d’un travail aliéné, m’exaspère.
Mais également entendre des phrases interloquantes dont je me souviens bien lors d’un dîner tardif :
— « Mais vous, ce n’est pas pareil… Vous travaillez de chez vous ! Vous n’êtes pas obligés de vous lever aussi tôt que nous ».
La vérité est que si ! mais soit, si ça leur fait plaisir de se sentir les mal-lottis.
Oui ! Car c’est ça dans la mentalité du Français : le travail doit être souffrance et dur labeur. Sinon c’est que tu as un faux-travail.

Ce n’est pas tous les jours facile (merci à l’Etat Français avec toutes ses taxes et ses démarches administratives loufoques et désorganisées), mais nous avons un travail qui nous passionne, un travail avec lequel on vit quasi 24/24H, mais qui nous apporte un équilibre familial et personnel - pour le moment.

Voilà Français, sache que tu n’as pas besoin de travailler de 8 à 20h pour être rentable,
Tu as juste à être efficace pendant tes heures de présence.
Français, arrête de juger les parents et en particulier les femmes, qu’elles soient au foyer ou au travail, elles sont là pour le bien de leur famille.
Et comme dirait une ex-collègue quand j’ai annoncé mon départ :  « les choix qu’on fait pour sa famille, on ne les regrette jamais ».

Rendez-vous sur Hellocoton !

Pourquoi tu dessines ?

jedessineparceque_my

ci-dessus, une dessin de ma jeunesse : une silhouette « mode » comme j’aimais en dessiner ado.

Je suis enfant.

Je dessine pour tracer.
Je dessine pour égayer mon cahier de poésies.
Je dessine pour ne pas avoir à l’écrire.
Je dessine parce-que je veux voir des arc-en-ciel, des cœurs et des familles nombreuses.
Je dessine pour offrir.

Je suis adolescente.

Je dessine pour oublier.
Je dessine pour me remplir.
Je dessine parce-que c’est le seul chemin qui s’ouvre à moi.
Je dessine pour avoir un avenir.
Je dessine des vêtements à défaut de pouvoir les porter.
Je dessine pour rêver.

Je dessine, je dessine, je dessine, je dessine…
J’ai mal aux doigts, parfois j’en suis dégoutée, parfois je n’ai plus d’idées.
Mais je peux toujours dessiner de l’abstrait.

Je suis adulte.

Je dessine pour me nourrir.
Je dessine pour me faire plaisir.
Je dessine pour faire plaisir.
Je dessine pour célébrer.
Je dessine pour garder un souvenir.

Je dessine pour m’exprimer.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Ma vie en post-partum #1

postpartum_cycledelavie

Post-partum.
Rien que le terme est follement sexy.
On n’en connait pas grand chose de ce « post-partum » lorsqu’on a jamais enfanter.

On sait un peu par les copines, la voisine…
Moi c’était par ma frangine.

J’avais bien vu ce ventre qui reste un peu gros quand on rend visite au bébé.
Je crois que cet état de grasse m’avait tellement émue que j’avais apporté à ma sœur ce que j’avais de joli, élastiqué et ample dans mon dressing. Je me souviens de ce pantalon fluide mango et de cette tunique feu Xanaka.

Et puis vint mon tour.

Je n’avais pas capté que je serais pire qu’une indisposée pendant six semaines…
je n’avais pas grillé que j’allais être si fatiguée pendant des années…
je n’avais pas compris que je devrais remusclé mon périnée…
je n’avais pas calculé que prendre une douche serait la panacée…
je n’avais pas idée que je pouvais déprimer…

Voilà mon quatrième post-partum.
J’adore avoir un nourrisson à découvrir, à materner…
Je n’adore pas le reste.

Le pire à encaisser, c’est ce corps.
J’aurais du m’en douter, vu mon passé.

Ce corps. Ce ventre.
Ce ventre vide.
Ce vendre vide mais toujours présent - trop.
Et puis ces cuisses un peu enrobées…

Sachez que c’est pour la bonne cause.
Ce sont des réserves pour qui veut allaiter.

Ça tombe bien j’allaite.

En attendant il va falloir supporter ce corps, tenter de le dissimuler, sans trop dépenser.

Les yeux féminins, intraitables, sont rivés sur vos formes. (A t’elle perdu tous ses kilos de grossesse ?)
Rassurez-vous, votre homme n’en sera pas gêné.
Son regard, c’est ailleurs qu’il le pose…
Il voudrait retrouver sa femme – et qu’ça saute !

Les jérémiades, personne n’a envie de les entendre.
Il faut aller de l’avant.
Vous avez un merveilleux bébé.
Et c’est vrai.

Pourquoi vouloir toujours tout trop vite, tout de suite ?
« Neuf pour le faire, neuf mois le défaire » - c’est ce qu’on dit.

Chut.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Partager…

Lorsqu’on décide d’envoyer des faireparts de naissance, c’est avant tout pour partager sa joie, son bonheur…
Partager une naissance nouvelle, et annoncer à nos proches ce nouvel être sur Terre.

À un mois (et demi – maxi) de l’arrivée du Ptit Four, notre quatrième enfant, il va falloir réfléchir à cette annonce.
Indispensable pour moi du trousseau de bienvenue d’un bébé.

Je manque de temps.
La fatigue me gagne jour après jour mais quand je reçois des mails comme celui de Kim, mon moral remonte en flèche et je gagne en énergie.
Mon blog c’est avant tout du partage.
Et quand j’ai des retours de vos créations à partir de mes gabarits, et qu’en plus, vous y avez mis une touche personnelle, ça me ravie, car c’est bien le but.

Kim et son mari ont choisi le faire-part lapin doudou pour annoncer la venue de leur fils, mais aussi pour la décoration du baptême – et même décliné le modèle du lapin en jolis coussins… Bonne idée !

Le résultat est au top !
je vous laisse découvrir les photos et les créations de Kim à partir du gabarit doudou-lapin.

leFPdoudoulapin_MyzotteByKim lescoussinsdoudoulapin_MyzotteByKim lecakedesigndoudoulapin_MyzotteByKim latabledoudoulapin_MyzotteByKim

Émotion… ce fairepart fût celui de notre premier enfant, né en février 2007…
Merci Kim de m’avoir contactée et d’accepter le partage de tes photos.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Mes bottes végétariennes (vegan)

veganbottes_banniere
On entend beaucoup parler de la (vraie) fourrure et des misères faites aux animaux pour la récupérer…

Outre ses convictions personnelles sur le sujet, les campagnes ont eu un tel succès, que la fourrure véritable est devenue ringarde et honteuse d’être portée.

Mais qu’en est-il du cuir ? Lui aussi issu de la peau de bête…
Est-il dans vos têtes un gage de produit de qualité ?
N’achetez-vous que des chaussures en cuir pour être sûr de leur confort et résistance ?
Pourtant le cuir n’est pas plus glorieux que la fourrure point de vue traitement des animaux.

Tout comme il existe de la fausse fourrure, il existe des “faux cuirs” (la lorica ou l’amarra) qui constituent une alternative de qualité.
Les chaussures sans cuir, ça se trouve maintenant dans la plupart des magasins traditionnels (attention il faut aussi vérifier la composition de la semelle, de la doublure, ainsi que des colles utilisées, colle souvent d’origine animale).
…Et même que ces modèles sont souvent moins chers que ceux en cuir. C’est super pour mon budget de famille nombreuse.
Ces chaussures en matériaux synthétiques sont étiquetées par un losange, tandis que les chaussures en cuir sont signalées par la célèbre peau de vache.

J’avais découvert en 2012 la marque Blowfish.
Je suis tombée amoureuse de leur style féminin et décontracté, ainsi que de leur confort.
Aujourd’hui, j’ai craqué sur leurs nouvelles bottes, avec la tige réglable en largeur grâce aux 3 sangles.
Elles sont stylées comme j’aime, elles vont avec tout, et elles s’enfilent facilement (je pense déjà à quand j’aurai un gros ventre ou l’hiver prochain avec le loupiot en écharpe…).

Les Blowfish ALMS que je porte sont des 100% « Vegan Boots ».
Elles sont en PU supérieure et la doublure intérieure est en microfibre.

Je suis actuellement enceinte de 15 semaines.
Merci à mon Ours pour ces photos :

veganbottes_photo1 veganbottes_photo2 veganbottes_photo3
PS : ce billet est un coup de cœur/coup de gueule non sponsorisé !

Rendez-vous sur Hellocoton !