Archive for Édition jeunesse

La Pokéfête #1 : les masques de Pokémon

les masques en feutrine pour enfant  pokemons © myzotte

Comme je vous l’avais annoncé il y a quelques semaines, le lapi’nous avait envie d’un anniversaire sur le thème des pokémons.
C’est ainsi que je me suis aventurée dans la recherche d’une décoration inspiré de ces petits montres aux pouvoirs extra-terrestres.
Le Carnaval étant dans une semaine, je vous propose de découvrir et de réaliser des masques à l’effigie de quelques unes de ces créatures.
Les enfants adorent se déguiser – je sais ici que je leur fais toujours plaisir avec de quoi se métamorphoser pour rêver.

 

le matos :

tygnon-sur-lapinous - myzotte.fr• des feuilles/plaques de feutrine – à défaut, des feuilles de couleur CANSON.
• du fil élastique
• de la colle chaude (pistolet), ou bien de l’adhésif double face, ou si vous êtes couturière, vous pouvez également coudre les éléments.
• des ciseaux textile
• une craie


comment faire …

[1] téléchargez les gabarits offerts (pour un usage non commercial, sinon me consulter) puis imprimez-les sur du papier ordinaire format A4.

[2] découpez les formes selon les contours, en pensant à évider les yeux.

[3] disposez les morceaux découpés du gabarit sur vos feuilles de couleurs correspondantes, puis tracez les contours de la forme à l’aide de votre craie.

[4] découper vos formes suivant vos tracés.

[5] assemblez les éléments qui composent le pokémon selon le modèle fourni dans le PDF.

[6] trouez de part et d’autre du masque pour attacher l’élastique selon le tour de tête de vos loupiots.

Et voilà.

Utilisez également dans le fichier fourni les modèles à colorier, qui peuvent également servir de masques aux enfants.

 

les-masques-pokémon-par-myzotte © reproduction commerciale interdite


Dans quelques jours, revenez pour découvrir comment décorer votre table, et quels desserts réaliser pour une pokéfête.

 

 

FREE DOWNLOAD POKEMON MASK


Mon blog a déjà un an !
Il y a douze mois, pour mardi gras,
vous pouviez télécharger des modèles
de masque de super héros et de clown.

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Roule galette…

De circonstance en ce jour d’Épiphanie, l’album jeunesse Roule galette
de la collection Père Castor, aux éditions Flammarion.

Connue des professeurs des écoles,
mon lapinous a étudié cet ouvrage en moyenne section.

J’adore la petite chansonnette de cette petite crâneuse de galette :
Je suis la galette, la galette,
Je suis faite avec le blé ramassé dans le grenier.
On m’a mise à refroidir,
Mais j’ai mieux aimé courir !
Attrape-moi si tu peux ! 


La version vidéo :

Et si vous voulez réaliser la couronne des rois avec les enfants, pourquoi ne pas reprendre le gabarit de ce tuto ?
(à accrocher avec un élastique, c’est bien aussi !) 

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C’ est pas d’ma faute, c’ est dans mes gènes…

Les enfants (et les parents) ont été comblés de cadeaux.

Des cadeaux pour se distraire.
Des cadeaux pour apprendre.
Des cadeaux pour s’éveiller.
Des cadeaux pour comprendre.
Des cadeaux pour s’épanouir.
Des cadeaux qui aident à bien grandir.

Mon Lapi’nous de presque 6 ans a quelques soucis.
Des petits tracas : un bégaiement et une énurésie nocturne.

Dans ses cadeaux, il avait des « outils » pour l’aider, pour comprendre, pour dédramatiser…pour avancer.

Il paraît que l’un et l’autre peuvent être de cause génétique.
La Maman de Nathan nous relaie une info à écouter concernant les facteurs génétiques liés aux troubles du bégaiement.
Quant au « pipi au lit » de nombreuses recherches ont démontré que lorsqu’un des parents en avait souffert, le risque était plus élevé pour l’enfant.

Quoi qu’il soit, notre enfant a besoin de supports pour l’aider, pour comprendre, pour dédramatiser… pour avancer.

C’est pour cela qu’au pied du sapin, il a pu trouver ces trois ouvrages :

• Pour les soucis de « bégaiement »,

- Calme et attentif comme une grenouille d’Eline Snel, préfacé par Christophe André. Illustré par Marc Boutavant ♥ (le grand le vrai s’il vous plait)
Je remercie A. du groupe Faber&Mazlish de nous avoir conseillé ce manuel. 

Cet ouvrage rassemble un manuel + un CD de onze exercices avec la voix apaisante et douce de Sara Giraudeau.
Un manuel destiné aux parents pour les interpeller sur les signaux, les comportements de l’enfant qui a besoin d’être apaisé. On nous livre des conseils concrets et des attitudes à adopter.
Le CD, destiné à l’enfant, lui proposera de faire des exercices de méditation où on invite l’enfant à prendre conscience de son corps.

Pourquoi est-ce intéressant pour l’enfant qui bégaie ?
Parce-que l’enfant, qui parfois bégaie, est peut-être un enfant qui perd le fil, se déconcentre, qui est envahit par ses pensées, se disperse et puis s’agite tout en parlant.

• Pour les soucis de « pipi au lit »,
deux livres découverts grâce à la sélection du riche blog de La mare aux mots .

- Tom fait pipi au lit de Marie-Aline Bawin et Élisabeth de Lambilly
et
le Pipi de Barnabé de Christine Naumann-Villemin et Elsa Oriol

Mon Lapi’nous s’est vite identifié à ces petits garçons, tant de situations similaires les rapprochent.
Comme Tom il a compté les nuages et les soleils à une époque. Nous avons cessé car c’était trop décourageant tant de nuages…
Comme Barnabé, il a vu le docteur qui a dit de ne pas s’inquiéter…
Comme Barnabé, il a été pommadé de mixtures paramédicales…
Comme Tom, il subit l’ambivalence des sentiments quant à l’idée de dormir chez sa marraine.

Pourquoi ces lectures sont-elles intéressantes pour l’enfant qui fait pipi au lit ?
Parce-que l’enfant peut déculpabiliser sa situation, comprendre qu’il n’est pas le seul et que ce n’est pas dû à de la mauvaise volonté — Barnabé apprend par exemple qu’il n’a pas été le seul à connaitre l’énurésie dans sa famille.

 

PHOTO ENTÊTE :
– guirlande lumineuse kit New York La Case du Cousin Paul 
- tente geronimo HABITAT  d’occasion (collection 2010)
- coussin bactérie (en arrière plan) par Lunatine  

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MERCI

merci à toutes et tous qui avaient suivi, commenté, interprété, partagé les idées créatives de mon calendrier de l’avent durant ces derniers 24 jours.
bienvenue aux nouveaux lecteurs
et aux nouveaux « j’aime » sur facebook.
Comme promis, un tirage au sort amical sera organisé entre les fans pour gagner une boîte à Myzotte surprise.
Rendez-vous début 2013 !  

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Histoire d’ Halloween

ELASTOK FÊTE HALLOWEEN

 

Elastok est un tout petit monstre bleu pas plus haut que 3 pommes et il fait partie de la famille des Flexstitchs. La grande particularité des Flexstitchs est qu’ils sont élastiques ! Avec ses parents, Elastok vient tout juste d’emménager à Beurk City. Et pour vous faire une confidence, si vous avez peur des vilains monstres pas beaux, n’allez surtout pas à Beurk city ! C’est ici qu’ils sont les plus monstrueux !

Elastok se sent seul et triste dans cette grande ville. Il ne connaît personne et ses anciens amis lui manquent. De plus, demain soir aura lieu Halloween : la fête la plus attendue ! Ce soir là, les monstres se déplacent en groupe et chacun doit faire ses preuves en effrayant un autre monstre… Avec les enfants c’est du gâteau mais avec un monstre, c’est une autre histoire ! Si Elastok ne se fait pas d’amis, il ne pourra pas célébrer cet événement.

Soudain, Elastok entend un appel au secours ! En levant la tête, il aperçoit une glimace juchée sur un panneau publicitaire. Elle lui explique alors qu’une bande de loups-voyous l’a mise là pour l’apeurer et qu’elle ne peut pas en descendre. Aussitôt, Elastok s’étire comme un élastique jusqu’à atteindre le haut du panneau puis attrape la glimace. Une fois par terre, elle le remercie. Elle s’appelle Slurpette.

Pour faire connaissance, Elastok et Slurpette commencent alors à discuter. Tous deux attrapent de beaux fous rires en se racontant leurs péripéties.

Cette Slurpette est une sacrée rigolote ! Ensemble, ils ne voient pas le temps passé, mais la nuit tombe déjà. Au moment de se quitter, Slurpette invite Elastok à se joindre à elle et ses amis pour la fête d’Halloween. Bien sûr, il accepte de suite ! Elastok rentre alors chez lui le sourire aux lèvres.

Quand Elastok arrive chez lui, ses parents sont étonnés de le voir si joyeux. Ils n’en croient pas leurs yeux ! Mais où est passé leur petit monstre qui était si triste ? Pendant le repas, Elastok leur raconte son aventure de l’après-midi et comment il a secouru une glimace en détresse. Le repas s’achève dans la bonne humeur et ses parents sont heureux de savoir que leur fils s’est fait une amie.

 

Le lendemain soir, Elastok est un peu angoissé à l’idée de rencontrer les amis de Slurpette. Mais cette angoisse est vite dissipée car les trois amis l’accueillent avec le sourire. Tous les cinq partent alors parcourir les rues de la ville. Devant une impasse, ils entendent les loups-voyous qui ont terrorisé Slurpette ricaner. Qu’est ce qu’ils aimeraient les effrayer à leur tour !

Elastok a une idée ! Il se place sous un réverbère puis s’étire le plus possible. Ensuite, il dit avec une grosse voix
« Que faites-vous là petits voyous ? ».
En découvrant une ombre gigantesque sur le sol, les loups-voyous sont pris de panique et partent en courant. Quel succès ! Les cinq amis viennent de réussir à venger Slurpette mais aussi à accomplir leur mission d’Halloween.
Cette soirée restera gravée dans leur mémoire pour longtemps !

  

Illustrations : Myzotte
Textes : Missbrownie
© Toute reproduction est strictement interdite

Cette histoire a été écrite par ma sœur et illustrée par moi-même il y a quelques années.
Aujourd’hui j’aimerais prendre le temps de la redessiner, Miss Brownie de la réécrire.
C’est dans nos projets… ;^)

En attendant, si vous souhaitez cette histoire au format imprimable, n’hésitez pas à le demander par ici.

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◊ Alexandra Huard

Alors que j’effectuais des recherches sur la technique de la carte-à-gratter,
je suis tombée sur des illustrations qui m’ont laissées bouche-bée.
 J’ai voulu en savoir plus sur l’auteur, et j’ai découvert le blog de :
 Séduite par son style, je me suis empressée d’acheter deux de ses livres pour les enfants.
Cendrillon, version classique de l’histoire, appréciée par les enfants, qui nous a servi de support pour un atelier [ré]créatif.

Et La Chose, une histoire drôle et touchante, narrée par des chiens.

J’avais vraiment envie de partager un kawa virtuel avec Alexandra.
Quand elle a accepté, j’en étais toute excitée !
…Elle a préféré un thé.

♨♨♨♨♨

→ Myzotte : Alexandra, peux-tu nous raconter ton parcours scolaire ?
Alexandra Huard : Je suis rentrée à l’école Émile Cohl directement après le bac.
Il s’agit d’une école lyonnaise de dessin, pour des métiers orientés vers les domaines du livre pour enfant, de la bande-dessinée, ou du dessin animé.
Le cursus est en quatre ans.
J’ai été diplômée en juin 2010.

→  M. :  Il me semble que tu as, dès la sortie de l’école, pu travailler avec des maisons d’édition (c’est la dédicace à tes professeurs sur le livre La Chose qui me suggère cela ;^)), comment vis-tu ce succès ?
A.H. : J’ai effectivement commencé à travailler sur La Chose directement après le diplôme.
C’était rassurant de trouver du travail rapidement. J’étais assez stressée pendant mes études à l’idée de galérer plusieurs années avant de commencer à publier. J’ai eu de la chance qu’on me fasse confiance très vite pour un premier livre. Avec une première publication, il est plus facile d’enchainer sur d’autres.

→  M. : Est-ce facile de se faire entendre quand on arrive fraichement sur « le marché » ?
A.H. : Il y a une production très massive de livres pour enfants, des centaines de titres nouveaux chaque année. Ce n’est pas très bon pour la place occupée par chaque livre, mais ça à l’avantage de permettre à de nombreux jeunes dessinateurs d’être publiés.
Je pense aussi que c’est plus facile lorsqu’on a un style qui correspond à l’attente des éditeurs. Je ne peux pas dire que c’est facile pour tout le monde, car il y a des personnes extrêmement talentueuses qui ont des difficultés à être publiées parce que leur style est plus singulier.
Par ailleurs, grâce aux nombreux salons dédiés à la littérature jeunesse, il est assez facile de rentrer en contact avec des éditeurs, qui sont toujours en recherche de nouveaux talents.

→  M. : J’aimerais connaître ton environnement de travail, avec quelle(s) technique(s) illustres-tu ? Es-tu seule dans ton « atelier » ?
A.H. : Je travaille dans un atelier à Lyon de 11 dessinateurs.
Je suis la seule à dessiner pour les enfants, les autres sont plus tournés Bande-dessinée. Il y a des styles variés et c’est un très bon entourage (bien plus stimulant que de travailler toute seule chez moi !)
Je travaille la plupart du temps à la peinture (gouache) mais il m’arrive aussi de travailler directement sur ordinateur.
Dans tous les cas, mon pc est indispensable pour scanner et « cleaner » l’image.

→  M. : Le numérique a t-il une place dans ton travail ? Si oui, à quelle(s) phase(s) ?

A.H. : Je préfère les techniques traditionnelles, mais le numérique est toujours d’un bon secours pour pas mal de choses. Un raccourci confortable on va dire…

→  M. : Quelles sont tes sources d’inspirations ?
A.H. : Plein de choses, chaque jour. Une jolie maison au bord de la route, un beau meuble, un vieux vélo, un joli tissu… Le cinéma, la peinture, la bande-dessinée…

→  M. : Sur ton blog, et sur les 2e et 3e de couverture de tes livres, j’ai découvert de superbes motifs, est-ce que les imprimés te passionnent et auront une place dans tes futurs projets ?
A.H. : J’adore faire des motifs, choisir leurs couleurs. Ça me détends beaucoup. J’aimerais en faire encore plus, pour le textile par exemple, mais c’est un autre milieu et je n’ai pas encore trouvé le temps de chercher des offres dans ce domaine là.


→  M. : Comment vis-tu le respect des droits d’auteurs, le fait que tes images peuvent se balader avec ou sans mention sur la toile ?
A.H. : Une grande partie des éditeurs qui m’ont contactée on découvert mon travail sur le net, justement parce que les images voyagent beaucoup par ce biais. Je ne vais donc pas m’en plaindre, puisque ça m’offre beaucoup d’opportunités. Pouvoir voir mes images librement n’a aucune influence négative sur la vente de mes livres, au contraire.

→  M. : Pour finir, que pouvons-nous te souhaiter pour la suite ?
A.H. : Avoir le temps de faire tout ce que j’ai dans la tête !

Merci d’avoir pris le temps pour cet échange très instructif Alexandra.
Une belle aventure commence pour toi !

Au plaisir,
Myzotte.

Quelques images :

 

Découvrez tout le talent d’Alexandra Huard sur son blog.

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Trois Apps pour Loupiots sur Ipad

Au Terrier, on a pu tester, grâce au relais de MissBrownie, des apps sur l’Ipad/Iphone.
Je vais vous en parler sincèrement.

Voici les trois applications :
Jeux du livre des bruits chez Europa Apps,
Grolly chez Goodbeans,
et Abricot chez Chocolapps.

Les jeux du livre des bruits, en complément -ou pas- du livre illustré par Soledad Bravi, que nous avons à la maison depuis (déjà !) quatre ans, et qui, osons le dire, a un franc succès.
Sauf qu’en plus d’une lecture « découverte », avec les bruits enregistrés ou racontés par le parent, il y a des petits jeux, comme le rap des bruits, la suite de bruits, ou le memory, un classique bien sympa en version virtuel (il n’y pas de cartes à ranger…)
Le graphisme est identique au livre : simple, gai, efficace.
La prise en main, qui au premier abord parait aisée, ne l’est finalement pas tant que ça, car à mon sens, elle n’exploite pas assez les possibilités de la technologie de l’Ipad, et cela la rend moins intuitive que d’autres applications.
Le jeu possède un mode « english » enrichissant, notamment parce-que les coq anglais ne font pas « cocorico » ;^)
Les quatre jeux proposés par l’app permettent de se familiariser de façon ascendante avec les bruits du quotidien, et de les exploiter en toute créativité et intelligence. Notons que les bruits enregistrés sont un vrai plus qui apportent la touche loufoque qu’on adore !

Prix : 2,99 €

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Grolly, c’est l’histoire d’Emma et son doudou, qui nous emporte dans ses rêves. Emma part à la quête de son doudou Grolly, et nous entraîne dans ses aventures par l’intermédiaire de tableaux interactifs, qui font découvrir aux enfants la faune et la flore de nos différents continents.
L’enfant fait avancer l’histoire en inter-agissant avec les animaux, qui répondent par leurs cris et leurs mouvements.
Les enfants peuvent en apprendre plus en allant fouiner dans l’encyclopédie liée au tableau.
Les graphismes sont très soignés et réalistes, et les bruits de qualité.
Les textes sont bien en français mais leur lecture sort en anglais.
Pour compléter l’histoire, il faudra acheter de nouveaux continents, composés de trois tableaux (2,99 € le chapitre).
Il manque peut-être des menus, puisque là, l’entrée se fait uniquement par l’onglet « commencer l’histoire ». Il serait sans doute intéressant d’avoir un choix d’entrée inversée, par exemple par l’encyclopédie par continent.
Pour les plus de 4 ans.

Gratuit pour le premier chapitre (durée limitée)

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Abricot, j’imagine que le nom ne vous est pas indifférent ? En effet, il s’agit bien d’une application en adéquation avec l’esprit du magazine du même nom.
J’étais un peu sceptique avant de tester cette application, car je suspectai des reprises de papier à numérique « faciles ». Mais il n’est pas.
L’App permet de choisir trois langues (Français, Anglais, Allemand).
Elle possède cinq thèmes avec pour certaines plusieurs niveaux.
Lire, regarder, agir, retrouver, créer… à l’enfant de se divertir en apprenant selon son niveau et son envie.
L’app utilise de façon ludique les possibilités technique de l’Ipad comme dans le jeu « Labyrinthe » qui demande dextérité à l’enfant pour éviter les embûches (difficile quand même pour un moins de quatre ans).
L’univers de l’école maternelle, tel un imagier interactif, plait beaucoup à ma fille qui s’impatiente de s’asseoir sur les bancs de sa classe en septembre prochain.
Le coin tableau noir est très réussi de part les bruitages, l’effet craie, la possibilité d’écrire en majuscule ou minuscule (il ne manque que le l’écriture liée)… Et quelle surprise de voir ensuite son chef-d’œuvre dans la classe une fois sortie du tableau !
Les illustrations sont fidèles à l’esprit d’Abricot : très jolies, enfantines, amicales et colorées.
l’App Abricot est ergonomique à souhait, ce qui la rend agréable à utiliser.
Juste dommage juste qu’on ne puisse pas plus contrôler les histoires à lire.

Prix : 2,99 €

Trois applications de qualité, qui avec des images et des sons plaisants, permettent aux loupiots d’apprendre par le jeu, la découverte, d’offrir différents modes de lecture, actif ou plus passif selon son humeur.
Leur grand ludisme et intérêt pour l’éveil de l’enfant font que ce dernier va avoir envie d’y revenir de temps à autre, donnant à ces Apps une durée de vie qui en justifie l’achat — et aussi la non-suppression quand il n’y a plus de place de stockage (du vécu)

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Collage

L’Atelier (ré)créatif du mercredi : le collage.

Ma CoCotte a eu un nouveau livre. Encore.
Cendrillon, d’après Charles Perrault et illustré par la jeune et incroyable Alexandre Huard (avec qui, j’aimerais bien pendre un kawa virtuel prochainement…).
S’en vient la lecture de l’avant dernière page, je cite :
« Sa robe était encore plus belle que toutes les autres. » [donc que celles qu'elle avait déjà portées dans les pages précédentes]
A gauche, une image de Cendrillon chaussant la pantoufle de vair entourée de ses sœurs, sa marâtre, et un vallet.
Ok, on tourne la page.
Illustre les paragraphes finaux un paysage du royaume et du château.
Et là, je le pense, et mes enfants le disent :
« Mais où elle est la encore plus belle robe de Cendrillon ».
Oui même mon Grand Lapi’nous voulait LA voir.

Et si on la rêvait cette robe ?
Et si on mettait nos idées sur papier ?

Après que les enfants m’aient dit qu’ils voulaient du rose et du brillant, je suis allée chercher du papier, mes boîtes à trucs et bidules, puis j’ai dessiné une silhouette de « la Cendrillon du livre »,  à eux d’imaginer la robe, par la technique du collage (et un peu du tamponnage).

Voici les débuts, car les œuvres n’ont pas eu le temps d’être terminées, le soleil a fini par pointer son nez, et nous attirer…

Rendez-vous dans quelques mercredis pour voir les robes achevées ;^)

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Germaine Bouret // Mary Blair

Ces deux-là auraient pu se rencontrer…

Se sont-elles rencontrées ?

Deux illustratrices de talent des années 1930-1940.
L’une française, l’autre états-unienne.
Elles affectionnent toutes deux illustrer pour la jeunesse. Elles auront d’ailleurs toutes les deux illustré, chacune de leur côté,et à des dates différentes, Alice au Pays des Merveilles.
Alors qu’en 1940, les studios Disney sont en plein recrutement, l’une accepte, encouragée par son mari (Lee Blair), d’intégrer les équipes, mais notre frenchie refuse, préférant vivre son art dans son pays.
Walt Disney s’exprima au décès de Germaine Bouret : “C’était la meilleure dessinatrice du monde”.

Deux femmes très remarquées, dans un univers à l’époque très masculin.
Deux femmes passionnées.

Aujourd’hui, Mary Blair est une grande source d’inspiration pour les artistes, elle a d’ailleurs été doodlisée en octobre dernier.
Quant à Germaine Bouret, aujourd’hui elle « vit » au travers des cartophiles.

Germaine Bouret (1907/1953)
collection personnelle
 

Mary Blair (1911/1978)
images piochées sur la toile
 

Prochainement, je vous ferai découvrir d’autres illustrateurs vintage,
mais aussi les néo-vintages, tout aussi talentueux. Des illustrateurs d’aujourd’hui qui customisent et nourrissent leurs traits des talents d’hier.

PS : merci très fort à qui se reconnaîtra de m’avoir fait découvrir -et plus encore- Germaine… ;^)

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♥ Ilya Green

Dans mes ©oups-de-©œur édition jeunesse, je souhaite vous faire découvrir des illustrateurs avec une « patte » qui me fait vibrer.

En haut de la liste se trouve Ilya Green. J’ai flashé par hasard sur ses illustrations en voulant offrir à mon Grand un classique, en version non revisitée : Le Petit Chaperon Rouge.

Sa biographie : 

Ilya Green est auteure et illustratrice pour la jeunesse, mais également artiste pour tout le monde! Née en Provence en 1976, elle a grandit dans un village du Lubéron où ses parents étaient antiquaires. Passionnée très tôt par le dessin, et un plus tard par la littérature, elle fait des études de Lettres puis les Beaux-Arts. Parallèlement à ses études, elle écrit des histoires d’enfants qu’elle illustre puis range dans ses tiroirs…Son premier album pour la jeunesse a été publié par les éditions Didier Jeunesse en 2004.

Elle rejoint l’Atelier Venture à Marseille en 2006 qui regroupe des illustratrices et des graphistes. Elle poursuit depuis son travail d’auteure et d’illustratrice, entre autres activités artistiques…

source : http://www.babelio.com/

Dans notre bibliothèque, nous avons donc Le Petit Chaperon rouge, Achile et la Rivière, ainsi que Le Masque.
Et ce midi, quelle surprise de découvrir une nouvelle histoire illustrée par Ilya Green dans « les belles histoires », c’est Kirlikiki !

A ma dernière visite chez Chapitre, j’ai failli craquer sur Peter Pan & Wendy, un livre-CD, qui je suis sûre plaira aux enfants !  Mais il faut savoir se raisonner pour le porte-monnaie :^)

J’aimerai aussi me procurer Marre du rose, pour ma CoCotte en plein dans sa période jupe-rose-froufrou, et pour mon Grand qui entend à l’école que le bleu c’est rien que pour les garçons, et le rose rien que pour les filles (d’abord…) ! Et puis, Le Pestacle, je l’ai eu entre les mains… et, finalement j’ai choisi Le Masque, mais … pourquoi n’ai-je pas pris les deux ?!


Voilà,
Ilya,
c’est mon amour d’illustratrice,
parce-que c’est poétique,
coloré,… envoûtant !
Et que ça fait le même effet à mes enfants,
c’est bien eux le plus important ;^) …

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La faute à ta mère !

Il y a quelques années, les psychanalystes pensaient que l’autisme était la conséquence d’une relation mère-enfant de mauvaise qualité.
Il y a quelques mois, je me suis entendue dire par un professionnel du langage qu’heureusement j’avais réduit mon temps d’activité professionnelle pour le bon développement de notre Grand.
Il y’a quelques jours j’ai lu un commentaire d’une maman qui culpabilisait de transmettre son anxiété à son enfant.

Voilà le mot est dit, y’en a marre, j’en ai assez qu’on culpabilise les mères !
Je ne dis pas qu’on est innocentes, mais on est sûrement pas seules, et si on est seules alors on ne devrait pas l’être, du moins on ne devrait pas nous laisser l’être.

Alors voilà Maman, si tu me lis - tu me lis n’est-ce pas ?
Tu n’es pas LA fautive de mon anorexie. Je ne sais pas pourquoi je ne te l’ai jamais dit. Ni pourquoi je le dis aujourd’hui ici.
Je me souviens que tu m’avais expliquée que cette maladie était souvent due à une relation mère-fille compliquée… Je ne pense pas t’avoir répondu à cet instant.
Je me rappelle ce jour-là dans la cour du collège, un ami -UN AMI- me regardant de bas en haut, moi, vêtue d’un petit short en nubuck marron, me dire : « Mais t’es grosse toi en fait ! ».
Le déclic.

(Je vous rassure, mes petits lecteurs, ça fait bien longtemps que je ne suis plus anorexique !)

Mon illustration en hommage à Alice aux Pays des merveilles de Lewis Caroll.
Parce-que je l’ai lu il y a 20 ans.
Parce-que mes enfants le découvre aujourd’hui et l’adore.
Parce-que c’est à mes yeux un chef-d’œuvre de la littérature bourré d’interprétations, un joyau pour les psychanalystes en herbe !

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